L'Equipe Renaissance de la région Ile-de-France a organisé une récollection le 21 mai 2016 sur le thème de l'Espérance.
Après un accueil chez les missionnaires spiritains, rue Lhomond à Paris, un temps essentiel d'échanges a été consacrée pour chacune pour prendre des nouvelles des unes et des autres.
groupe idf
La suite de la rencontre a porté sur le thème de l'espérance. Beaucoup à dire et la participation de chacune était riche et intéressante.
Après un bon pique-nique nous nous sommes rendues à l'enclos Rey pour un moment partagé au milieu des arbres. Ensuite nous avons pris un temps de recueillement et de prière à la chapelle, où nous avons pu aussi admirer le vitrail dont une partie fait écho à notre logo Renaissance.
vitrail

Les équipes Renaissance de la Région NORD se retrouveront les 9 et 10 avril 2016 au Monastère du Mont des Cats pour un week-end de récollection sur le thème "A la croisée de nos chemins".
Retrouvez le détail et les informations pratiques vous permettant de vous inscrire avant le 20 mars 2016 sur la page Renaissance de la région NORD.

Les 10 et 11 octobre 2015, les équipes Renaissance de l'Ouest se sont retrouvées à l'Abbaye de Juaye-Mondaye. Une vingtaine de femmes et leurs aumôniers ont partagé un temps de réflexion sur le thème "De commencement en commencement".

1 La conversion, un cheminement long, jamais achevé

Quand on parle de conversion, on évoque la fraîcheur, l’enthousiasme d’une nouvelle naissance. Quel que soit l’âge, se produit un commencement, une nouveauté, une ivresse des commencements, un bouleversement intérieur, une porte intérieure qui s’ouvre.

Ebranlé par les événements douloureux, les difficultés, conscients de notre fragilité, notre prière n’est plus une douce conversation avec Dieu, mais une reconnaissance mystérieuse de Jésus Sauveur et comme Bartimée, nous murmurons :

« Seigneur, sois mon Chemin et mon Compagnon intime, Toi l’Ami intérieur. Oui, je crois avoir appris aujourd’hui ceci par ce re-départ avec Toi : toute ma vie, tu m’inviteras d’une conversion à l’autre pour renaître de commencement en commencement pour une vie de disciple. »

2 Revenir à notre « cœur profond »

Dans ce chemin de conversion auquel le Christ nous invite, désirons revenir à notre cœur et ressemblons à Zachée descendu de son arbre où il voulait rencontrer Jésus.

Qu’est-ce que cela signifie pour moi cette expression « revenir à mon cœur ? ».
Je prends du temps pour casser mon rythme trop rapide. Je me pose en me demandant où j’en suis de mes choix, de mes engagements. J’accepte de me regarder à la fois avec confiance et sans complaisance : quelles ornières sur mon chemin ? quelles barrières vis-à-vis de Dieu et de mes proches ?

3 Accepter notre faiblesse

Suivre un chemin de conversion, c’est oser regarder nos fragilités, accepter qu’on nous les montre, oser les évoquer, casser une certaine image idéale du « moi ».

J’apprends peu à peu à me supporter comme je suis, voire à m’aimer avec mes qualités et mes défauts, mes fragilités et mes blessures …. C’est un chemin de confiance et de patience.

Ma faiblesse, je la jette en Dieu, en sa Force, en son Amour. La paix peu à peu s’installe en moi. La Miséricorde de Dieu habite les blessures de ma vie ; une libération se vit… certes pas sans combat en moi. Peu à peu s’ajustent en moi force et faiblesse.

« Il nous faut donc apprendre à demeurer dans notre faiblesse, mais armés d’une foi profonde ; accepter d’être exposés à notre faiblesse en même temps que livrés à la miséricorde de Dieu. C’est uniquement dans notre faiblesse que nous sommes vulnérables à l’amour de Dieu et à sa puissance. Demeurer dans la tentation et la faiblesse, voilà l’unique voie pour entrer en contact avec la grâce et pour devenir miracle de la miséricorde de Dieu. » (Dom Louf , « Au gré de sa grâce »)

4 S’ouvrir à l’autre, être « cœur de miséricorde »

Dieu habite chaque personne que je rencontre ; il y a en elle trace de Dieu. Il est donc impossible que quelqu’un ne puisse changer dans son attitude, au delà des blocages, du gâchis. Le Christ dans l’Evangile nous apprend souvent que la condition de la conversion, c’est l’humilité, que le signe de la conversion c’est la douceur.

Dieu me chuchote : « joue ce jeu de mon Amour divin de gratuité et de miséricorde. Joue le avec tes proches. Je te les confie. Sois cœur de miséricorde. Montre leur mon cœur de tendresse. Accueille pour cela le souffle de mon Esprit-Saint.
A la fin de ta journée, regarde les traces de mon Amour. Ausculte -toi avec l’Esprit Saint en toi : ai-je été visage, parole, cœur de miséricorde-compassion ? »

5 La conversion … jamais terminée, à peine commencée !

Le livre de Dom Louf « Au gré de sa grâce » porte sur la conversion, grandir dans la faiblesse, le repentir, la sainteté au cœur de la tentation. Il y explique que ce retournement, cette conversion, n’est jamais terminé car il ne fait jamais que commencer.

Antoine Le Grand, patriarche et Père de tous les moines, le disait d’une façon lapidaire : « chaque matin, je me dis : aujourd’hui je commence »

Un courrier a été rédigé et envoyé à l'ensemble des équipes locales afin de préparer l'assemblée générale 2016 du mouvement et de pourvoir les postes de celles dont les mandats arrivent à leur échéance. C'est une étape très importante et même cruciale pour le mouvement. Voici un extrait de ce courrier.

"En regardant ce que vivent les équipes locales, en écoutant le témoignage des unes et des autres, l’équipe nationale sent bien que le souhait du plus grand nombre est que Renaissance continue à exister ,continue à être un mouvement d'Eglise à l'écoute des femmes touchées par une séparation, un divorce. Cela ne sera possible que s’il y a un engagement de nouvelles personnes au sein de l'équipe nationale!!!"

".... Sans l'arrivée de nouvelles femmes pour étoffer l'équipe nationale , pour lui permettre de continuer à animer notre mouvement, nous partons vers la dissolution de Renaissance... Et cela à très brève échéance puisque la prochaine Assemblée Générale aura lieu le 24 avril 2016. Nous risquons ce jour-là de vivre tout simplement la disparition de notre mouvement. Lors de cette assemblée générale 4 postes seront à pourvoir, dont celui de présidente.
Pour celles qui souhaitent s'engager et donner un peu de temps à Renaissance, la prochaine rencontre de l’Equipe Nationale aura lieu le week-end des 5 et 6 décembre 2015 à Paris. Nous sommes Renaissance, chacune de nous doit se sentir concernée."

Pour l'équipe nationale: Elisabeth Sy-Laurent, présidente et Sabine Bladier, Secrétaire

Les membres de l'équipe nationale du mouvement Renaissance se sont retrouvés pour un week-end de travail au monastère des Clarisses de Voreppe les 26 et 27 septembre 2015, rejointes par l'équipe de Grenoble.
phot1
Vous pouvez consulter d'autres photos de cette rencontre dans la page Vie du mouvement /rencontre de Voreppe.

1

Le groupe de Vesoul s'est retrouvé Samedi 4 juillet pour la dernière rencontre avant la coupure de l'été autour d'un repas pour dire au revoir à leur aumônier le père Christophe JACQUINOT. Beaucoup d'émotions ont marqué cet agréable moment passé ensemble. Il a su redonner un nouveau souffle au groupe, apporter de la spiritualité et de la réflexion à chaque rencontre en adaptant son intervention, son dialogue aux besoins de chacune.
Le groupe lui souhaite bonne continuation.

Le groupe dit "au revoir " à son aumônier, juillet 2015:

aur1
aur2.jpg

Le groupe de Vesoul a souhaité se rendre en pèlerinage à Notre Dame de la Salette accompagné de leur aumônier le père Christophe JACQUINOT afin de partager avec lui des moments de prières, de rencontres, d'eucharistie et de réconciliation avant son départ pour une autre unité pastorale.
Elles étaient 12 du groupe de Vesoul et ont proposé à d'autres paroissiens de les accompagner.
Au total, ce sont donc 23 personnes qui ont cheminé ensemble durant trois jours.
A l'aller, une escale à ARS-sur-Formans a été faite afin de découvrir le sanctuaire d'Ars et la vie du curé d'Ars, après un pique-nique, direction Notre Dame de la Salette dans l'Isère à la Salette-Fallavaux.
Ce fut un moment rempli d’émotions, de dévotions, de recueillement et de découvertes.

Souvenirs du pélerinage à Notre Dame de la Salette:

Le groupe devant l'église de Notre Dame de la Salette et devant la statue de Marie

photo1

photo2

Compte rendu de la recollection du 20 juin 2015, organisée par les équipes Renaissance de Toulon, à La Castille

Vingt-trois femmes de Renaissance se sont retrouvées le 20 juin 2015, dans le domaine de la Castille, autour de leurs deux aumôniers de Toulon. Certaines sont venues de Grenoble, Montpellier, Aix-en-Provence, Nice et Monaco pour se joindre aux membres des équipes de Toulon qui avaient organisé cette journée.

- La Miséricorde de Dieu est Sa compassion et Sa fidélité (Intervention du Père Antoine Carli)
Depuis la création, Dieu manifeste Sa tendresse en montrant qu’Il recherche toujours l’homme qui lui, se cache. Ce peuple repousse Dieu à plusieurs reprises, et Dieu va sans cesse le chercher, faire et refaire alliance avec lui.
La Miséricorde de Jésus dans le Nouveau Testament est la manifestation de son cœur humain inspiré par le Cœur divin.

- L'année jubilaire de la Miséricorde (Intervention du Père Jean Marc Lainé)
Au vu de l’année jubilaire de la Miséricorde, le Pape François a présenté « la bulle d’indiction du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde ».
L’Eglise ressent fortement l’urgence d’annoncer la Miséricorde de Dieu. La miséricorde c’est prendre en compte la réalité de ce qui existe aujourd’hui ; l’indifférence du monde par rapport à la pauvreté. La miséricorde illustre le comportement de Dieu envers le pêcheur. Le malfaiteur doit purger sa peine, mais la miséricorde demande d’aller au delà du châtiment. Aujourd’hui, la justice ne sait pas faire l’accompagnement des condamnés. Dieu est Juste et nous demande d’être justes et ajustés à lui, d’aller au-delà avec la miséricorde et le pardon.

- Témoignages:
Témoignage de Catherine : elle fait partie de « la Famille Cor Unum », institut séculier qui s’engage à suivre chaque jour Jésus dans son amour pour le monde, du plus près possible, au milieu du monde. Célibataire consacrée, ex-gynécologue, elle a travaillé au planning familial, où elle a réussi prendre sa place en temps que chrétienne. Elle a également ouvert un centre maternel dans une maison familiale, où elle a accompagné pendant 12 ans des jeunes mamans en leur offrant un an et demi à deux ans de tranquillité pour la naissance et un début de vie avec leur bébé. Elle est aujourd’hui installée à « la maison des 4 frères » au Beausset où elle fait de l’accueil solidaire.

Témoignage de Muriel : mariée, mère de 5 enfants, elle est aujourd’hui à la retraite. Suite à la question qui la taraudait « Comment peut-on arriver à vendre son corps ? », elle a rejoint le « NID », mouvement qui a pour objectif l’abolition de la prostitution.
C’est une femme de terrain qui va à la rencontre des personnes prostituées qui lui ont fait découvrir la violence et l’enfermement qu’elles subissaient.
La devise du Nid : « Y aller les mains nues ».
Des actions de préventions sont faites, dans les établissements d’enseignement, pour sensibiliser sur l’égalité des hommes et des femmes et le respect des uns envers les autres.

Témoignage de Marie-Thérèse : Au sein du mouvement du Nid, Marie-Thérèse a apporté un témoignage sur son action d’aide à la réinsertion. Elle et Muriel assurent un accueil. Cela donne une parole aux femmes « survivantes » de la prostitution.

- ateliers, célébration, soirée:
De petits groupes se sont ensuite formés pour partager sur la miséricorde, à partir de l’Evangile sur la rencontre de Jésus avec une femme de Samarie (Jean chapitre 4), des interventions des aumôniers et des témoignages. La messe a été concélébrée par les aumôniers. Après le dîner à La Castille, moment de détente et de partage, le film « Les survivantes » a été projeté et commenté par Muriel. Il s’agit d’un témoignage de femmes prostituées qui ont survécu à l’insurmontable. Très émouvant et instructif, il a suscité de nombreux commentaires et questions.

- L'équipe Renaissance du Calvados organise une récollection les 10 et 11 octobre 2015 à Juaye-Mondaye. L'ensemble des équipes Renaissance de l'Ouest se retrouveront avec leurs aumôniers pour ce temps d'échange sur le thème "De commencement en commencement".

- L'équipe Renaissance du Var organise, avec les équipes de la région Provence Méditerranée, une récollection le 20 juin 2015. par les équipes de la région Provence Méditerranée.
(Pour connaître le thème, le lieu et le programme détaillé de cette récollection, vous pouvez consulter la page de l'équipe Renaissance du Var sur ce site).

- L'équipe Renaissance d'Ile de France propose la dernière rencontre du 1er semestre 2015 le 20 juin 2015, de 14h à 17h00, à l'adresse habituelle (voir page de l'équipe Renaissance d'Ile de France sur ce site).

THEME : JESUS, THERAPEUTE INTERIEUR

1ère partie : La fragilité de Jésus et la nôtre.

1 – Tous fragiles, tous humains

La fragilité est au cœur de la société, dans le présent, le futur et cela nous appele à y être des veilleurs, dans un esprit de prière.
La fragilité est au cœur de l’église : cf « La chance d’un christianisme fragile », livre de Mgr Rouet
La fragilité fait partie de chacun de nous : notre corps nous révèle les traces des atteintes de la vie (dépressions, maladies).
La fragilité esst présente dans notre Foi personnelle, quand notre prière est sèche.
Comment devons-nous accueillir nos failles pour nous guider sur un chemin de vie, de paix ?

2 – La fragilité de la vie de Jésus

Né dans la précarité, soumis aux conditions humaines, enfant il lui faut quitter le pays pour fuir en Egypte. Adulte, Jésus est soumis à la faim, à la fatigue (besoin de se retrouver seul au calme), se sent parfois incompris par ses proches (Pourquoi ne comprenez-vous pas ?), le chemin vers la passion, sans cesse épié par les pharisiens, sensible aux exclus, petits, malades.
Jésus ressent au plus profond de lui-même la souffrance des autres (cf « Le royaume caché » Eloi Leclerc). Comme Jésus, Thérèse de Lisieux a été très atteinte par la souffrance autour d’elle. La vulnérabilité nous rend plus sensibles. Jésus a souffert de la trahison, des faux témoins. Il vit aussi l’angoisse (Mon âme est triste à en mourir), le poids de la solitude aux pires heures. Il révèle ainsi la petitesse et la fragilité de Dieu.

3 - Nos propres fragilités

Les conflits, blocages, ressentiments, envies de vengeance, jalousies….Nous sommes vulnérables, nous avons des blessures. Puis, se sentir méprisées….trahies…appelées à regarder sa vie avec lucidité pour grandir, accueillir notre histoire, pour devenir un baptisé.

4 - Accueillir l’hospitalité christique
Comment est définie la foi chrétienne : au plus intime de nous-mêmes se tient quelqu’un qui nous accueille de façon inconditionnelle. Jésus, l’hospitalier pour nous, chemin pour nous accueillir nous-mêmes, nous estimer, reconnaître nos dons. Habiter sa propre demeure est parfois un long labeur… alors il devient possible d’orienter le fil de sa vie.

Véronique Margron : « L’hospitalité requiert de la patience et d’être habité dans le temps ».
La question de l’hospitalité christique rejoint la pratique de l’oraison où il s’agit d’accueillir l’Esprit Saint comme hôte intérieur, consolateur, inspirateur divin.

Apprenons à accepter nos faiblesses. « La résilience n’est pas une recette de bonheur, c’est un modèle de bagarre… » cf Partage de mai 2013. Apprenons à croire à notre potentiel en toute humilité. Apprenons à goûter le plaisir de vivre à travers les événements qui nous dépouillent. Se décharger de nos soucis dans le Seigneur et se recharger par lui. Si mon humanité est blessée, je peux rejoindre les autres souffrants.

Poétesse Marie Noëlle : « Vous voilà mon Dieu, je n’ai rien à vous donner. J’étais trop lasse, trop triste…Donne, dis Dieu ! Désir de repos, détachement du bien faire… Donne, dit Dieu…des doutes… Donne, dit Dieu. Seigneur que ferez-vous de ces immondices ?... Le Royaume des Cieux. »

2ème partie : Jésus, celui qui guérit

1 - Jésus se met au niveau de ceux qui souffrent

Jésus , c’est le visage de l’humanité douloureuse.
Il va de préférence vers ceux qui ont le plus besoin d’être secourus.
Il offre ses soins divins pour nous guérir de l’intérieur. Le sacrement du pardon a une dimension de guérison. Il a une dimension exorciste, contre ce qui nous emprisonne. Nous avons en nous nos petits démons enfouis. Tout ce qui est mortifère, nous éloigne de la confiance… provient de ces démons.

2 - Jésus rend à l’homme son intégrité

Cf L’histoire de Bartimée.
L’aveugle de Jéricho ; « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » « Que je voie ».

3 - Jésus s’adapte à chacun

Prise en charge de toute la personne de façon pédagogique, personnalisée.
Jésus prend à part un sourd muet pour lui prescrire un traitement spécial (boue sur les yeux)…
Comment vivons-nous nous-mêmes l’approche des souffrants ? Quelle délicatesse ? Jésus discerne en homme libre, décide de son action en toute liberté (guérisons le jour de sabbat).
Jésus est souvent « pris aux entrailles », pris de compassion : « Je ne suis pas venu pour juger le monde mais pour qu’il soit sauvé ».

4 - Jésus attend de nous la Foi

Il nous faut nous demander dans combien de situations Dieu est absent de nos réactions, de nos interventions. La faiblesse, la maladie, appellent la tendresse. Remettre debout, rendre droit, telle est la volonté des actes de Jésus. Jésus vient au secours de notre manque de Foi . Jésus vient guérir le cœur de l’homme blessé, pour l’amener à réaliser sa magnifique vocation. Nous avons à reconnaître notre mal dans la confiance, la simplicité du cœur.

5 - Jésus nous guérit par les sacrements.

Avoir en soi le désir d’être guéri…est-ce si simple ? Nous avons des choses à lâcher pour cela. Implorons donc cette guérison pour « devenir capables de laisser aller ce qui nous a fait mal » ? (Lytha Basset). Jésus nous fait déposer ce qui est trop lourd, lâcher prise, se reposer pour se disposer à répondre au désir de Dieu, avec confiance persévérante.
Jésus nous guérit par la communion. Cf Nicolas Cabasilas « l’intimité du Seigneur Jésus avec nous est plus profonde que ce que nous pouvons imaginer. …Quand je communie au corps et au sang du Christ, je deviens consanguin avec lui ».

Intervenant : Frère BRUNO, aumônier de l’équipe Renaissance du Calvados
Recollection des équipes RENAISSANCE de l’OUEST, 14 et 15 septembre 2013, au Sanctuaire de Pontmain.