Le prochain congrès Renaissance se déroulera en 2021 à Ars, du 14 au 16 mai. La date pourra éventuellement glisser d'un jour, du 13 au 15 mai, pour permettre à celles qui viennent de loin de faire le voyage de retour le samedi et le dimanche.
Nous serons hébergées chez les soeurs de la Providence. Nous vous invitons dès à présent à prévoir ce déplacement dans votre agenda et dans votre budget d'équipe.
En espérant vous voir nombreuses à ce temps fort de notre mouvement!

L'équipe nationale.

La prochaine Assemblée Générale de Renaissance se déroulera les 2 et 3 mai 2020 à Montmartre.
Pensez à vous inscrire très rapidement auprès de notre trésorière (Isabelle Aubin) et invitez vos aumôniers.

La Basilique de Montmartre fête son 100éme anniversaire. A cette occasion, plusieurs possibilités de démarches jubilaires sont proposées aux pélerins.
Lors de notre prochaine AG, vous pourrez bénéficier de l'une d'entre-elles, le Parcours Lumière. Nous aurons également plusieurs intervenants qui présenteront le sens de la démarche jubilaire et celui de la démarche d'Adoration. Celles-d'entre-vous qui le souhaitent pourront s'inscrire et participer à un temps d'Adoration à la Basilique.

Plusieurs responsables de l'équipe nationale arrivent au terme de leur mandat. Si vous avez des disponibilités et que votre situation personnelle le permet, n'hésitez pas à rejoindre l'équipe nationale ! C'est une expérience très enrichissante.

L'équipe nationale

La prochaine réunion de l'équipe Renaissance du Calvados se déroulera le 21 mars 2020 à l'abbaye de Mondaye, aux horaires habituels.
Nous accueillerons Mr et Mme de Raucourt, nouveaux responsables de la Pastorale de la famille du diocèse de Bayeux-Lisieux.

Gâchis ou échec ?

Cela demande du temps pour prendre conscience que le mot " échec", si difficile à accepter, peut mener vers un trésor.

Cela peut sembler curieux, mais l'idée de considérer mon divorce comme un échec ne m'est pas venue par moi-même: il a fallu que mon médecin, environ 2 années après le départ de mon ex-mari, me pose cette question pour que je prenne conscience qu'il y avait bien un côté "échec" dans le naufrage de mon mariage. Une fois cette idée présente, elle est malgré tout restée au stade de l'idée; une idée à laquelle je ne pouvais souscrire pour moi personnellement. En y réfléchissant, il se peut que ce soit là une question de génération : je n'ai pas eu à avoir honte de ce divorce, ni à m'en sentir humiliée. Les personnes divorcées n'étaient, à ce moment-là, déjà plus montrées du doigt par leur entourage, ni condamnées ou considérées comme incapables de tenir leur ménage.

Certes, la douleur et la souffrance étaient énormes et omniprésentes, surtout pendant la première année de notre désunion. Mais je vivais la séparation beaucoup plus comme un gâchis qu'un échec ; oui, un énorme gâchis.

Mais voilà,il fallait continuer, avancer même. Avec les débris qui restaient,et faire au mieux avec ce peu. Ce peu qui, dans le même temps, était si important et imposant, précieux,voire sacré et vulnérable à la fois : mes enfants. C'est clairement pour eux que j'ai trouvé la volonté de survivre. Cela dit, la seule volonté ne suffit pas. Pour avancer, il faut aussi la force - nécessaire et indispensable.

Mais je n'en avais plus, plus rien. Après ce choc, ce véritable tremblement de terre qu'avait été ce divorce, je me suis sentie vidée, profondément ébranlée, trahie, rejetée, abandonnée. Jetée.

Au rebus dans un gigantesque trou

C'est là que j'ai entendu quelqu'un qui disait : " Et si tu es dans le noir le plus absolu, ouvre toutes grandes les oreilles pour bien écouter et tu entendras quelque chose qui sera précieux pour toi et pour quelqu'un d'autre quand tu seras sortie de ta traversée des ténèbres." Par chance,cela ne réclame pas de très gros efforts que de bien écouter. Et j'ai entendu. Entendu la Parole vivante : " Tu es mon enfant et tu as du prix à mes yeux". Parole vivante, vivifiante, qui donne vie et envie. Sans elle, sans l'aide du seigneur, je ne sais pas ce que je serais devenue, si ce n'est qu'un tas de misère et de déprime ambulant.

Il était là

Il a su m'en préserver. Il était là et il est toujours là tout au long de ces années de difficile construction et de reconstruction : éducation et études de mes enfants ( aujourd'hui adultes, dans la vie active et mariés), reconstruction de ma vie professionnelle négligée pendant plusieurs années au profit de ma famille et , enfin, reconstruction de moi-même (mais là, je crois qu'il s'agit d'un chantier ouvert jusqu'au bout...).

Le seigneur était présent, et le résultat dépasse de loin tout ce que je pouvais imaginer. Il était présent, partout et tout le temps, sous différents aspects, avec toujours le mot gentil ou la phrase encourageante juste au bon moment, que ce soit dans les lectures bibliques, dans le discours de personnes autour de moi ou dans des livres et articles (souvent ceux de ce journal) qui se trouvaient sur mon chemin - et comme par hasard - juste au moment précis où j'en avais besoin. Il est là. Il faut juste Lui permettre de se rendre présent, l'inviter à se faire proche, Lui répéter combien est grand notre désir d'apprendre à L'aimer. A L'aimer gratuitement, comme Il nous aime.

Une fois un tel trésor trouvé, comment parler encore d'échec ?

Carmina

La joie

Une boussole qui indique le large

Nous sommes faits pour la joie. La retrouver, la cultiver, l'apprendre, c'est entrer dans "les mœurs de Dieu."

La joie dilate la respiration, la colère, la peur et la tristesse la contracte.

"Dès que la joie se lève, tout s'élargit. Notre respiration se fait plus ample, notre corps de redresse et nous voudrions sauter,bondir,courir,danser", souligne le philosophe Jean-Louis Chrétien dans son ouvrage la joie spacieuse, Essai sur la dilatation. Avec la joie, l'existence retrouve sa boussole. En effet, elle porte en elle une vocation: réveiller,dilater,ouvrir et rappeler qui nous sommes et vers qui nous allons. Presque tous les enfants sont joyeux. Ils ne savent pas pourquoi, c'est constitutif à leur nature. Comme elle est "une chose dont personne ne peut se dire sans expérience", nous la retrouvons dans notre mémoire et la reconnaissons. La mémoire de la joie est pour l'avenir, pour mieux aimer et servir. Qui dit joie, dit Dieu, d'une certaine façon. Si la source de la joie est Dieu, et si nous avons perdu la joie, cela signifie que nous sommes aux abonnés absents, sans direction, sans gouvernail,errants dans le vague. La joie dans la prière naît de l'amitié de Dieu, l'amitié des autres. Si Dieu est amour, il est joie aussi, si nous croyons en Lui cela veut dire que nous sommes habités par son amour et aussi par sa joie. Retrouver la joie, la cultiver, l'apprendre, c'est finalement entrer dans les "mœurs de Dieu", dans sa manière d'être avec nous, car elle est contraire de l'individualisme et de l'égoïsme. La joie est donc le signe visible de notre vie spirituelle, c'est à dire de notre vie avec Lui.

Nous sommes faits pour la joie, et lorsque je suis au cœur de ma joie, je suis là où je suis, ce que je suis vraiment: un être de joie fait pour la joie. Saint-Augustin nous indique le chemin, toujours dans les confessions: l'Esprit-Saint est le " poids" qui mène le cœur de l'homme vers le lieu de son repos et de sa joie. Celui qui demeure dans la joie demeure aussi en Dieu.

Sœur Catherine AUBIN

"Aucun artifice n'entache l'origine de la joie, ni n'entre dans la composition. Sa grâce, son secret, son mystère, c'est qu'elle est donnée."

le frère F. Cassingena-Trévedy

Bonjour à toutes !!!

Retenez bien sur vos agendas les dates de notre prochaine Assemblée Générale !!!
Elle se déroulera
les 2 et 3 mai 2020
à Montmartre (maison d'accueil EPHREM)

Pensez à votre réservation de chambre à la maison d'accueil Ephrem (en vous adressant à notre trésorière nationale qui groupe les demandes de réservation ) et organisez dès à présent votre venue en train, covoiturage ou blablacar.

A très bientôt.

Les prochaines réunions de l'équipe Vesoul-Vosges se dérouleront le :

  • samedi 18 janvier 2020 à 12h à la maison d'Eglise à Vesoul (70)
  • samedi 22 février 2020 à 12h à la Maison St Jean Baptiste à Saint Amé (88)

2019 a cédé la place à 2020, meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu'elle soit pour chacun, chacune d'entre vous remplie de bonheur, de joie et d'amour

Les prochaines rencontres de l'équipe Renaissance du Calvados se dérouleront à Juaye-Mondaye aux dates suivantes:
- samedi 25 janvier 2020
- samedi 15 février 2020
- samedi 21 mars 2020
RV à 9h30 pour le début de la rencontre. Puis eucharistie à 12h00.
Puis repas partagé pour celles qui souhaitent rester.
Fin de la rencontre vers 14h00.

Le thème du combat spirituel, commencé au 4ème trimestre 2019, sera poursuivi par frère Bruno lors des prochaines rencontres de 2020.

L'équipe Renaissance du Calvados se réunira le 7 décembre 2019 de 9h30 à 12h00 à l'abbaye de Mondaye.
Au menu de la rencontre, le combat spirituel (suite).
Celles qui le souhaitent restent assister à la messe de 12h00 à 12h45 puis les échange se poursuivent autour de nourritures plus terrestres, chacune étant invitée à apporter un pic-nique ou un plat à partager.
Les femmes des équipes de Cherbourg, de Coutances ou de Rouen sont conviées à cette rencontre.

L'équipe Renaissance du Calvados s'est réunie le 16 novembre 2019 à Juaye-Mondaye. Au menu de cette rencontre, le thème du "combat spirituel" proposé par frère Bruno, notre aumônier.

Voici quelques extraits des textes ayant servi de support aux échanges, pour continuer à réfléchir et méditer chez soi.
Bonne lecture !!!!

- Pape François: "Le Seigneur nous envoie au combat spirituel. C'est un combat dans lequel nous sommes invités à trouver notre champ de bataille ultime, conscient qu'il s'agit de la guerre de Dieu contre l'ennemi de la nature humaine"

- Saint-Augustin: "Seigneur, à la fin de ma vie , je ne sais pas si tu me trouveras victorieux, j'espère que tu me trouveras combattant."

- Starets Silouane: "Tous ceux qui suivent Notre Seigneur Jésus Christ sont engagés dans une guerre spirituelle. Une longue expérience de la grâce du Saint-Esprit a appris aux Saints à mener cette guerre. Le Saint-Esprit les guidait et les éclairait et leur donnait la force de vaincre leurs ennemis: car privée du Saint-Esprit, l'âme ne peut même pas commencer ce combat, elle ne sait pas et ne comprend pas qui et où sont ses ennemis."